. Satanath Records

Reviews: SAT183

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Hak-Ed Damm is a black metal strike force founded in Quebec City, Canada, in 2007 with the idea of creating a hate-filled “musical war machine concept”. For their name, they chose Hebrew words that signify “field of blood”, and also a place in Jerusalem associated with Judas Iscariot.

 

Since their formation, the band have released a 2010 debut album (Nekrowristfucked) and a series of splits from 2011-2013. And on November 26th, in conspiracy with Satanath Records (Russia) and Death Portal Studio (U.S.), the band will release their second album, Holocaust Over Dresden. Today we bring you today the premiere of the album’s closing track, “Jade with the Deflowered Scalp“.

 

The new album, named for the obliterating fire-bombing of Dresden in World War II, is described as “a concept album touching a lot on W.W.2’s historical facts, revealing the bestial nature of man and atrocities commited in this period” — and of course there was no shortage of atrocities in that war. The album is recommended for fans of Marduk, Tsjuder, and Anaal Nathrakh. And its militaristic approach is vividly displayed in the total war of the song you’re about to hear.

 

Everything about the first two-and-a-half minutes of the song seems geared to mercilessly blast the listener’s mind into fragments with the overpowering violence of its assault — a stunningly fast strafing run of blast-beats and hammering gallops; the prominent bubbling tones of the bass; the maniacal writhing of the abrasive riffing; and the staggeringly unhinged quality of the vocals.

 

And then, after that opening salvo, when the blizzard-like drumming subsides, a new dual-guitar riff with a rocking cadence appears… and it’s as addictive as it is corrosive and soul-shudderingly bleak. As the band begin to ramp up toward another frenzy of mechanized destruction, a martial snare beat takes control, with the sounds of a military officer issuing proclamations. The song closes with a different song… one with the solemn and reverent tones of an army choir.

 

http://www.nocleansinging.com/2017/11/07/an-ncs-premiere-hak-ed-damm-jade-with-the-deflowered-scalp/

Hak-ed damm had given a glimpse into what to expect upon their new album "Holocaust Over Dresden", with the track "Blooming Grove". The track being quite the material in question, in terms of quality and styling of the metal genre. This case being black metal of course. But with this track, there came a fierce wave of quality, sounding intense yet fast paced throughout. Literally when listening in, there is no stopping, as if you would prefer it to continue, keeping the pace more available, that you find yourself bobbing your head non-stop. It's how the energy gives itself off really, it has a face paced momentum, that keeps that head banging texture alive and well. If not head banging then perhaps some fist pumping will do the trick, in any case though, "Blooming Grove", was one sure picking of tracks that keeps this release comforting yet enjoyable. Just as the other tracks like "MG-42", "Usine De Mort", "Marea Morte", and "Jade With The Deflowered Scalp". Each of which, preserve that same intensity as "Blooming Grove", had contained, except these are more rounded, keeping a solid pace, yet still very overwhelming. In other words, "Holocaust Over Dresden", is an album that just serves the black metal right, with Hak-ed damm showing another side to the genre, that is ever expanding.

 

http://www.nataliezworld.com/2018/01/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden.html

 

 

A force de me complaire dans l’avant-garde, le Post et toutes les digressions anti-puristes du Black Metal, j’en avais presque oublié ses fondements et son classicisme. Sa violence crue, sa brutalité, son nihilisme mélodique, et ses attaques franches, soulignées par des blasts acharnés et des cris vociférés. Il faut dire que depuis quelques temps, mis à part quelques exemples plus ou moins stables de tradition contrôlée, le genre à plutôt tendance à jouer les faux-fuyants pour s’abriter derrière une crédibilité lui faisant néanmoins honneur. Mais en tant que fan du style, on avoue de temps à autres une inclinaison à retrouver le souffle d’origine, sans avoir à passer par la case « expérimentation », juste pour le plaisir d’une bestialité qui nous a amené un jour dans son giron. Et j’ai retrouvé ces effluves nauséabondes non du côté de la Norvège ou des USA, encore moins en Allemagne, mais au Canada, dont la scène productive est plutôt encline d’ordinaire à assécher le ton pour le rendre plus fluet qu’un mannequin anorexique durant un catwalk. Inutile de vous recenser toutes les légendes locales, vous les connaissez aussi bien que moi si le Metal noir est votre passion, et de toute façon, cette entreprise serait vaine tant les HAK-ED DAMM se démarquent de leurs compatriotes depuis leurs débuts en prônant une agressivité de ton soutenue par une luxuriance de production qui leur permet d’affiner leur identité et de la préserver. HAK-ED DAMM donc, fondé en 2007, et ayant connu un hiatus d’un an entre 2011 et 2012, pour mieux revenir encore plus remonté et perturbé, histoire de nous offrir un second longue-durée impressionnant de vélocité et de cruauté, les rangeant auprès des références les plus saignantes.

 

Depuis leurs débuts, les canadiens n’ont pas chômé pour nous présenter les fruits de leur dur labeur, même si un seul LP sanctionnait leur parcours, Nekrowristfucked, publié en 2010. Depuis, pas mal de turpitudes, et aussi un nombre conséquent de splits, aux faces partagées avec les TOORN, BLACKSCORN, BLOODDAWN, BLACKHORNED et autres INTERNAL DECADENCE ou ZARACH 'BAAL' THARAGH, histoire de proposer de nouveaux morceaux tout en s’imposant sur la scène, sans pour autant faire l’effort de vendre un produit plus conséquent. Cette erreur est maintenant corrigée grâce à Holocaust Over Dresden, à la pochette assez infecte et graphique, distribué par les bons soins conjoints de Death Portal Studio et Satanath Records, qui risque fort de se faire remarquer aussi par sa musique, sans concessions, mais vivant dans l’ombre d’un mentor majeur, dont les accents sont souvent singés, avec un brio incontestable il faut l’avouer. Pas étonnant dès lors d’apprendre que la traduction du vieil hébreux Hak-Ed Damm signifie quelque chose comme « champ de sang », patronyme évoquant avec acuité la thématique de la guerre si chère à nos amis BM. La guerre, un autre thème que les suédois de MARDUK nous refourguent avec une régularité d’arme automatique, et pas étonnant non plus de retrouver leur nom dans cette chronique, tant leur patriarcat viril a influencé nos amis canadiens du jour, qui en reprennent les principes les plus évidents, en les renforçant au passage d’un brin d’ADN plus personnel. Impossible à l’écoute de ce second LP de ne pas penser à des albums comme Wormwood ou Serpent Sermon, tant musicalement le quintette (Zokvist – chant, Silencer – batterie, Exu – guitare, Amok – guitare et Zaïtsev – basse fretless) s’évertrue à en reprendre les principes les plus élémentaires, tout en louchant sur la période Legion du groupe, notamment dans les instants les plus violents qui nous ramènent à l’époque bénie de Heaven Shall Burn. Plagiat, vous avez dit plagiat ? Pas du tout, mais grosse concomitance, et accointances plus que prononcées, pour un BM franchement jouissif et enthousiasmant, qui riffe, blaste, hurle et hulule pendant plus de quarante minutes, en prenant soin de distiller quelques breaks et variations au passage. Mais face à la débauche d’intensité d’une composition aussi diabolique que « Blooming Groove » et ses arrangements furieux, difficile de ne pas succomber à l’outrance d’un combo qui n’hésite pas à s’impliquer pour nous mettre en transe, et qui y parvient sans difficultés.

 

En parlant d’arrangements, Holocaust Over Dresden en est justement truffé, mais toujours à bon escient. Parfois, ils prennent la forme d’interludes « charmants », nappés de guitares acoustiques subtiles qui contrebalancent de leurs nuances des grondements guerriers d’arrière-plan et des bruits de bottes dans la neige hivernale (« Auschwitz-Birkenau »), mais la plupart du temps, ils s’incarnent en homélies de chœurs vindicatifs et de transitions épiques pour mieux catapulter la violence dans une dimension supérieure d’exigence. En choisissant des balises assez larges pour encadrer leurs morceaux, les canadiens ont pris le bon chemin, tant leurs idées leur permettent de tenir la distance sans avoir recours à des subterfuges de répétition trop flagrants. Et même si la bestialité semble être le vecteur commun à tous les segments, la variété est de mise, et trouve une incarnation assez envoutante, qu’elle se matérialise par des inserts diaboliques comme ces backing vocals sur le terrifiant « Holocaust Over Dresden », ou par des allusions Crust assez justement et judicieusement placées.

 

En termes d’allusions, le groupe joue parfois à contrario la carte de la franchise, à l’instar de cet « Usine De Mort » qui ne cache en rien ses parallèles et ses intentions, via un Crust Black intense et débridé, qui illustre avec une morgue macabre les émanations fumeuses de ces funestes bâtiments à longues cheminées dédiés à l’annihilation de masse. Le chant de Zokvist se couvre alors d’accents communs à Legion et Mortuus, pour une nouvelle révérence aux pieds d’un MARDUK, certainement assez flatté de découvrir son emprise. Et la folie ambiante atteint parfois des pics de violence, sur « As Kadavers Suddenly Squirt » qui aurait largement eu sa place sur Frontschwein sans que personne ne se rende compte du subterfuge. Agression non-stop, couches vocales en exorcisme qui se superposent dans un délire de langues déliées et fourchues, et guitare qui n’en peut plus de lâcher en pâture ses motifs en circonvolutions avant de nous écraser d’un riff massif, qu’une basse fretless palpable transcende de ses graves inhabituels pour le genre. Nous avons même droit aux relents militaristes que Morgan affectionne tant sur le final épique « Jade with the Deflowered Scalp », qui entérinent définitivement le parallèle entre les deux troupes.

 

Et pourtant, malgré ces analogies qui crèvent les oreilles, Holocaust Over Dresden reste persuasif, pour peu que l’on ferme les tympans sur quelques emprunts un peu trop flagrants. Il est tellement agréable de tomber sur un excellent album de War BM que l’on se sent prêt à faire acte de bienveillance, et d’accepter le parallèle sans trop insister. HAK-ED DAMM est donc maintenant apte à s’imposer sur la scène BM mondiale, armé d’un LP qui ne fait aucune concession à un quelconque effet de mode, et qui bénéficie en outre d’une production remarquable, à la brillance digne d’un soleil se reflétant sur le canon d’un viseur. Un massacre organisé qui puise dans l’histoire les atrocités dont il a besoin pour se régénérer, et qui se pose en bande-son d’une abomination que personne n’a pu oublier.

 

http://www.metalnews.fr/chroniques/holocaust-over-dresden

 

 

Hak-Ed Damm Ist Fucking Krieg. Formed in Canada in 2007 these commandos base their attack on the horrors of WW2’s historical fact, and the result is mightily fucking impressive.

 

Throughout second full-length ‘Holocaust Over Dresden’ the assault only lets up on the suitably sombre and forlorn ‘Auschwitz-Birkenau’; every single other track is pure war punishment that would give Marduk a run for their money (although they do have a greater grasp of melody than that comparison may suggest). Vocalist Winterthrone‘s shrieks rip through the mix and special mention must be given to Zaïtsev‘s frenzied performance on the fretless bass, easily matching the ferocity dished out by skinsman Silencer and the twin guitar weapons of Exu and Amok. What’s my favourite track? Couldn’t possibly tell you. They’re all fantastic. Give this a spin next time you feel like some sheer, relentless carnage; you will not regret it.

 https://blackmetaldaily.wordpress.com/2017/12/04/satanath-records-grimm-distribution-label-spotlight/

Hak-ed damm had given a glimpse into what to expect upon their new album "Holocaust Over Dresden", with the track "Blooming Grove". The track being quite the material in question, in terms of quality and styling of the metal genre. This case being black metal of course. But with this track, there came a fierce wave of quality, sounding intense yet fast paced throughout. Literally when listening in, there is no stopping, as if you would prefer it to continue, keeping the pace more available, that you find yourself bobbing your head non-stop. It's how the energy gives itself off really, it has a face paced momentum, that keeps that head banging texture alive and well. If not head banging then perhaps some fist pumping will do the trick, in any case though, "Blooming Grove", was one sure picking of tracks that keeps this release comforting yet enjoyable. Just as the other tracks like "MG-42", "Usine De Mort", "Marea Morte", and "Jade With The Deflowered Scalp". Each of which, preserve that same intensity as "Blooming Grove", had contained, except these are more rounded, keeping a solid pace, yet still very overwhelming. In other words, "Holocaust Over Dresden", is an album that just serves the black metal right, with Hak-ed damm showing another side to the genre, that is ever expanding.

 

http://www.nataliezworld.com/2018/01/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden.html

 

 

A force de me complaire dans l’avant-garde, le Post et toutes les digressions anti-puristes du Black Metal, j’en avais presque oublié ses fondements et son classicisme. Sa violence crue, sa brutalité, son nihilisme mélodique, et ses attaques franches, soulignées par des blasts acharnés et des cris vociférés. Il faut dire que depuis quelques temps, mis à part quelques exemples plus ou moins stables de tradition contrôlée, le genre à plutôt tendance à jouer les faux-fuyants pour s’abriter derrière une crédibilité lui faisant néanmoins honneur. Mais en tant que fan du style, on avoue de temps à autres une inclinaison à retrouver le souffle d’origine, sans avoir à passer par la case « expérimentation », juste pour le plaisir d’une bestialité qui nous a amené un jour dans son giron. Et j’ai retrouvé ces effluves nauséabondes non du côté de la Norvège ou des USA, encore moins en Allemagne, mais au Canada, dont la scène productive est plutôt encline d’ordinaire à assécher le ton pour le rendre plus fluet qu’un mannequin anorexique durant un catwalk. Inutile de vous recenser toutes les légendes locales, vous les connaissez aussi bien que moi si le Metal noir est votre passion, et de toute façon, cette entreprise serait vaine tant les HAK-ED DAMM se démarquent de leurs compatriotes depuis leurs débuts en prônant une agressivité de ton soutenue par une luxuriance de production qui leur permet d’affiner leur identité et de la préserver. HAK-ED DAMM donc, fondé en 2007, et ayant connu un hiatus d’un an entre 2011 et 2012, pour mieux revenir encore plus remonté et perturbé, histoire de nous offrir un second longue-durée impressionnant de vélocité et de cruauté, les rangeant auprès des références les plus saignantes.

 

Depuis leurs débuts, les canadiens n’ont pas chômé pour nous présenter les fruits de leur dur labeur, même si un seul LP sanctionnait leur parcours, Nekrowristfucked, publié en 2010. Depuis, pas mal de turpitudes, et aussi un nombre conséquent de splits, aux faces partagées avec les TOORN, BLACKSCORN, BLOODDAWN, BLACKHORNED et autres INTERNAL DECADENCE ou ZARACH 'BAAL' THARAGH, histoire de proposer de nouveaux morceaux tout en s’imposant sur la scène, sans pour autant faire l’effort de vendre un produit plus conséquent. Cette erreur est maintenant corrigée grâce à Holocaust Over Dresden, à la pochette assez infecte et graphique, distribué par les bons soins conjoints de Death Portal Studio et Satanath Records, qui risque fort de se faire remarquer aussi par sa musique, sans concessions, mais vivant dans l’ombre d’un mentor majeur, dont les accents sont souvent singés, avec un brio incontestable il faut l’avouer. Pas étonnant dès lors d’apprendre que la traduction du vieil hébreux Hak-Ed Damm signifie quelque chose comme « champ de sang », patronyme évoquant avec acuité la thématique de la guerre si chère à nos amis BM. La guerre, un autre thème que les suédois de MARDUK nous refourguent avec une régularité d’arme automatique, et pas étonnant non plus de retrouver leur nom dans cette chronique, tant leur patriarcat viril a influencé nos amis canadiens du jour, qui en reprennent les principes les plus évidents, en les renforçant au passage d’un brin d’ADN plus personnel. Impossible à l’écoute de ce second LP de ne pas penser à des albums comme Wormwood ou Serpent Sermon, tant musicalement le quintette (Zokvist – chant, Silencer – batterie, Exu – guitare, Amok – guitare et Zaïtsev – basse fretless) s’évertrue à en reprendre les principes les plus élémentaires, tout en louchant sur la période Legion du groupe, notamment dans les instants les plus violents qui nous ramènent à l’époque bénie de Heaven Shall Burn. Plagiat, vous avez dit plagiat ? Pas du tout, mais grosse concomitance, et accointances plus que prononcées, pour un BM franchement jouissif et enthousiasmant, qui riffe, blaste, hurle et hulule pendant plus de quarante minutes, en prenant soin de distiller quelques breaks et variations au passage. Mais face à la débauche d’intensité d’une composition aussi diabolique que « Blooming Groove » et ses arrangements furieux, difficile de ne pas succomber à l’outrance d’un combo qui n’hésite pas à s’impliquer pour nous mettre en transe, et qui y parvient sans difficultés.

 

En parlant d’arrangements, Holocaust Over Dresden en est justement truffé, mais toujours à bon escient. Parfois, ils prennent la forme d’interludes « charmants », nappés de guitares acoustiques subtiles qui contrebalancent de leurs nuances des grondements guerriers d’arrière-plan et des bruits de bottes dans la neige hivernale (« Auschwitz-Birkenau »), mais la plupart du temps, ils s’incarnent en homélies de chœurs vindicatifs et de transitions épiques pour mieux catapulter la violence dans une dimension supérieure d’exigence. En choisissant des balises assez larges pour encadrer leurs morceaux, les canadiens ont pris le bon chemin, tant leurs idées leur permettent de tenir la distance sans avoir recours à des subterfuges de répétition trop flagrants. Et même si la bestialité semble être le vecteur commun à tous les segments, la variété est de mise, et trouve une incarnation assez envoutante, qu’elle se matérialise par des inserts diaboliques comme ces backing vocals sur le terrifiant « Holocaust Over Dresden », ou par des allusions Crust assez justement et judicieusement placées.

 

En termes d’allusions, le groupe joue parfois à contrario la carte de la franchise, à l’instar de cet « Usine De Mort » qui ne cache en rien ses parallèles et ses intentions, via un Crust Black intense et débridé, qui illustre avec une morgue macabre les émanations fumeuses de ces funestes bâtiments à longues cheminées dédiés à l’annihilation de masse. Le chant de Zokvist se couvre alors d’accents communs à Legion et Mortuus, pour une nouvelle révérence aux pieds d’un MARDUK, certainement assez flatté de découvrir son emprise. Et la folie ambiante atteint parfois des pics de violence, sur « As Kadavers Suddenly Squirt » qui aurait largement eu sa place sur Frontschwein sans que personne ne se rende compte du subterfuge. Agression non-stop, couches vocales en exorcisme qui se superposent dans un délire de langues déliées et fourchues, et guitare qui n’en peut plus de lâcher en pâture ses motifs en circonvolutions avant de nous écraser d’un riff massif, qu’une basse fretless palpable transcende de ses graves inhabituels pour le genre. Nous avons même droit aux relents militaristes que Morgan affectionne tant sur le final épique « Jade with the Deflowered Scalp », qui entérinent définitivement le parallèle entre les deux troupes.

 

Et pourtant, malgré ces analogies qui crèvent les oreilles, Holocaust Over Dresden reste persuasif, pour peu que l’on ferme les tympans sur quelques emprunts un peu trop flagrants. Il est tellement agréable de tomber sur un excellent album de War BM que l’on se sent prêt à faire acte de bienveillance, et d’accepter le parallèle sans trop insister. HAK-ED DAMM est donc maintenant apte à s’imposer sur la scène BM mondiale, armé d’un LP qui ne fait aucune concession à un quelconque effet de mode, et qui bénéficie en outre d’une production remarquable, à la brillance digne d’un soleil se reflétant sur le canon d’un viseur. Un massacre organisé qui puise dans l’histoire les atrocités dont il a besoin pour se régénérer, et qui se pose en bande-son d’une abomination que personne n’a pu oublier.

 

http://www.metalnews.fr/chroniques/holocaust-over-dresden

 

 

Hak-Ed Damm Ist Fucking Krieg. Formed in Canada in 2007 these commandos base their attack on the horrors of WW2’s historical fact, and the result is mightily fucking impressive.

 

Throughout second full-length ‘Holocaust Over Dresden’ the assault only lets up on the suitably sombre and forlorn ‘Auschwitz-Birkenau’; every single other track is pure war punishment that would give Marduk a run for their money (although they do have a greater grasp of melody than that comparison may suggest). Vocalist Winterthrone‘s shrieks rip through the mix and special mention must be given to Zaïtsev‘s frenzied performance on the fretless bass, easily matching the ferocity dished out by skinsman Silencer and the twin guitar weapons of Exu and Amok.

 

What’s my favourite track? Couldn’t possibly tell you. They’re all fantastic. Give this a spin next time you feel like some sheer, relentless carnage; you will not regret it.

 

 

 

 

https://blackmetaldaily.wordpress.com/2017/12/04/satanath-records-grimm-distribution-label-spotlight/

 

Quebec, Canada’s Hak-Ed Damm play ultra-speed black metal that’s dizzying in velocity, and vocally. Different people have different voices and this is a different sounding vocal. A bit like the aliens in Mars Attacks when they die, a croaking, screeching death, the vocalist’s high range is odd. Not in a bad way, in an awesome one. They way something is different before it catches on and is mimicked until the end of time. The intros and samples crowd the music a bit, but the speed hits, before too long and it gets fast, really fast.

 

http://thedethrok.blogspot.ru/2018/01/xvii-harms-way-oak-hak-ed-damm.html

 

Hak-Ed  Damm  are  a  band  from  Quebec,  Canada  that  has  been  featured  before  in  this  zine  and  plays  a  very  fast,  raw  and  brutal  form  of  black  metal  and  this  is  a  review  of  their  2017  album  "Holocaust  Over  Dresden"  which  was  released  as  a  joint  effort  between  Satanath  Records  and  Death  Portal  Studio.

 

  Am  radio  sounds  start  off  the  album  along  with some  war  samples  before  going  into  a  heavier  musical  direction  while  the  riffs  also  bring  in  a  small  amount  of  melody  at  times  along  with  all  of  the  musical  instruments  having  a  very  powerful  sound  to  them  and  when  the  music  speeds  up  a  great  amount  of  blast  beats  can  be  heard.

 

  During  the  faster  sections  of  the  songs  the  riffs  also  use  a  great  amount  of  tremolo  picking  which  also  gives  the  music  more  of  a  raw  feeling  while  the  vocals  are  mostly  high  pitched  black  metal  screams  along  with  the  war  samples  also  being  used  on  some  of  the  later  tracks,  death  metal  growls  are  also  used  at  time.

 

  Most  of  the  music  is  heavily  rooted  in  the  90's  while some  of  the  tracks  also  bring  in    decent  mixture  of  slow,  mid  paced  and  fast  parts and  when  guitar  leads  are  utilized  they  are  done  in  a  very  melodic  fashion  along  with  one  track  being  an  acoustic  instrumental  before  returning  back  to  a  heavier  direction  and  clean  chants  can  also  be  heard  on  the  closing  track.

 

  On  this  recording  Hak-Ed  Damm  plays  a  style  of  black  metal  that  is  very  fast,  raw,  aggressive  and  brutal  sounding,  the  production  sounds  very  powerful  while  the  lyrics  cover  World  War  II  Themes.

 

  In my  opinion  this  is  another  great  sounding  recording  from  Hak-Ed Damm  and  if  you  are  a  fan  of  fast,  raw  and  brutal  black  metal,  you  should check  out  this  album. 

 

http://occultblackmetalzine.blogspot.ru/2018/01/hak-ed-dammholocaust-over.html

 

Nella cultura ebraica ‘Hak-Ed Damm’ significa grossomodo ‘campo di sangue’ ed è legato alla figura di Giuda, si proprio quello della Bibbia. Unite questo al titolo dell’album e considerate che il gruppo non è israeliano bensì canadese e capirete che il combo potrebbe tranquillamente aprire per i Marduk. Rispetto a questi ultimi, i canadesi sono decisamente meno black e più thrash avvicinandosi quasi ai Nocturnal Breed, anche nelle tematiche trattate, vale a dire la guerra in ogni sua sfaccettatura culturale. Dire che il genere sia black ‘n’ roll forse è un po’ troppo, ma è innegabile che il black proposto sia meno ruvido e maligno di quello svedese e di fatto durante tutto il disco si possono riconoscere riff dal sapore vagamente thrash. Sta di fatto che il disco batte e molto, offrendo uno spaccato di musica estrema senza troppi fronzoli e diretta al sodo. Insomma, blasfemia e lodi contro la cristianità per un gruppo che in dieci anni ha partorito solo due album ma di assoluta qualità. Onore.

 

http://www.metalhead.it/?p=125316

 

 

 

 

 

O segundo álbum de originais dos canadianos Hak-Ed Damm dá uma nova imagem para o termo cair de noite. Tendo em conta que estamos a falar de black metal, dá ideia que se o cair da noite fosse representado por eles, seria como o cair de um martelo no alto da pinha. Com uma violência épica, "Holocaust Over Dresden" é uma autêntica debulhadora de black metal que nos atinge no meio das fuças e nos faz, em espírito masoquista, querer mais. Apesar de ser unidimensional, não é desprovido de dinâmica e o que lhe falta é compensado pelos níveis absurdos de energia. Enorme surpresa, maior vício.

 

http://radiowom.blogspot.pt/

 

 

En vieil hébreu, HAK-ED DAMM signifie « champ ensanglanté », et le groupe porte bien son nom. J’ai pissé du sang par les oreilles. Et pas parce que c’est mauvais, que du contraire. Ce n’est pas juste du black mais je les mettrai dans le brutal black. C’est brutal, sans pause et ça déchire tout ! Et je vais arrêter ici ma chronique pour la simple et bonne raison que si vous aimez le black et le brutal, vous devez absolument faire l’expérience de l’écoute de cet album. Je l’ai adoré mais je vous laisse le découvrir. C’est une véritable tuerie… Euh non… Comme le titre de l’album l’indique, c’est un véritable holocauste auditif, mais ce n’est pas grave. On désinfecte au whisky et c’est reparti pour l’écoute…

 

http://www.hellzine.be/hidden-page-title/500-hak-ed-damm-holocaust-over-dresden

 

 

Nedavno sam kod prijatelja na Fecebook profilu pročitao pametan status: „Politička korektnost ubija muziku.” Kad je black metal u pitanju, tematika holokausta, samim tim i WW2 nekako deluje sasvim prirodno, a opet znam (i sasvim sam siguran) da će pristalice antifa pokreta odmah okarakterisati Hak-ed Damm kao NSBM bend zbog svega pomenutog. Lično nisam pristalica ni jedne od pomenutih ideologija I mišljenja sam da su obe (makar u okvirima muzike) samo obično „jedenje govana” i širenje bespotrebne mržnje, uglavnom na društvenim mrežama. Zato ću zaobići tematiku ovog albuma i u kratkim crtama predstaviti samo njegovu muzičku stranu. Abum Holocaust Over Dresden ovih Kanađana je beskompromisno brutalna black metal cepačina i tek drugi po redu studijski album u već 10 godina dugoj karijeri. Tokom svih 9 pesama na albumu bend ni na momenat ne odustaje od agresivnog, ultra brzog black metal zvuka, u maniru (na primer) Dark Funerala. Produkcija je sasvim adekvatno odrađena, pesme su uravnotežene, svi instrumenti veoma dobro odsvirani i uklopljeni u jedan zaista zreo album koji je uprkos svoj agresivnosti i brutalnosti vrlo prijatan uhu. Bas linije su maestralne Ii u većini pesama upravo one vode glavnu melodiju, dok gitara uglavnom reže vrlo moćne, na momente trasherske rifove. Scream vocal je vrlo upečatljiv i ubedljiv, a bubanj, po naški rečeno – DROBI. Ne bih više trošio vaše dragoceno vreme, ako ste ljubitelj kvalitetnog black metala obavezno obratite pažnju na ovaj bend.

 

https://ciklonizacija.blogspot.ru/2018/02/kombo41.html

 

Ve li ricordate i canadesi Hak-Ed Damm? No? Nessun problema, l'uscita del loro secondo disco ci dà l'occasione di ripresentarveli. Il quintetto di Vancouver era stato nostro ospite nell'ormai lontano 2010, anno in cui venne dato alla luce il debutto "Nekrowristfucked", una mazzata di black metal privo di compromessi e impregnata di soluzioni stilisticamente riconducibili a numi tutelari scandinavi (specialmente i Marduk), ai quali si aggiungevano i tedeschi Endstille (peraltro band alquanto derivativa) per lo spirito belligerante che in svariate circostanze si respirava all'interno delle tracce.

 

Da quella prima uscita sono trascorsi oltre sette anni, durante i quali la formazione era andata in pausa (fra 2011 e 2012), arrivando sino alla fine del 2017 per pubblicare "Holocaust Over Dresden". Non è difficile intuire quali tematiche siano trattate, del resto basterebbe leggere il titolo dell'album e osservarne la copertina per arrivare alla più semplice delle conclusioni; lascerò invece a voi il compito di interpretare quale sia il punto di vista utilizzato, poiché non mi attira neanche un po' rischiare di scrivere di politica piuttosto che di musica.

 

Chiunque sia alla ricerca di novità, derivazioni post-metal, melodie suadenti o chissà quale altra variante tanto in voga odiernamente potrà tranquillamente abbandonare la lettura. Gli Hak-Ed Damm sono tuttora degli spietati martellatori, difatti è impossibile negare una sorta di cristallizzazione compositiva che li ha ancorati ai gruppi già citati, tuttavia canzoni come "MG42", "Blooming Grove", "Usine De Mort" e la conclusiva "Jade With The Deflowered Scalp" (nella quale potrete apprezzare l'ottimo lavoro svolto dall'asse ritmico formato da Zaïtsev e Silencer) sono delle vere e proprie bombe in stile anni Novanta.

 

"Holocaust Over Dresden" è black metal ferale e tradizionale che non fa mutare quindi di una virgola il parere espresso sugli Hak-Ed Damm con "Nekrowristfucked". Abbiamo a che fare con una band che non inventa nulla e non ha nessuna intenzione di farlo, a cui piace fare sfoggio di pura ed estrema violenza, avendo avuto comunque la premura di indovinare la collocazione a metà scaletta del'intermezzo strumentale acustico "Auschwitz-Birkenau", necessario per rifiatare. Questo nuovo album è forse articolato in maniera meno varia rispetto al passato, dove già si randellava come se non ci fosse un domani, tuttavia è comunque soddisfacente e con lo scorrere dei giri nel lettore mette in mostra sia la buona tecnica che la cattiveria dei Canadesi.

 

L'orrore della Storia, il sangue sparso, i tragici conflitti e il black metal spietato: gli Hak-Ed Damm sono tutto questo. Nel caso ciò bastasse a stuzzicare il vostro interesse, sapreste di sicuro cosa fare.

 

http://www.aristocraziawebzine.com/recensioni/9066-hak-ed-damm-holocaust-over-dresden

 

Deuxième album pour les Québécois de Hak-Ed Damm, album qui marque l’arrivée d’un nouveau chanteur. Le Black Metal Québécois n’a plus rien à envier à quiconque et Hak-Ed Damm nous le prouve sur Holocaust over Dresden.

 

En partant, on constate que la production est en béton armé, rien à voir avec les productions crasseuses qui règnent sur le vaste monde du Black Metal. Ici, la puissance sonore est en avant plan et on exploite au maximum cette puissance de frappe pour valoriser les riffs et surtout la basse « fretless » qui nous offre des envolées de notes fort intéressantes. Hak-Ed Damm a construit les neuf pièces de l’album autour du thème de la deuxième guerre mondiale avec des riffs sauvages et une rythmique décapante et l’utilisation d’échantillonnages apportent une dimension d’époque qui aide à faire revivre cette période sombre de l’histoire. Malgré la sauvagerie générée par les riffs et la rythmique, le groupe est en mesure de nous livrer de belles mélodies tout au long de l’album et nous avons même droit à une instrumentale à la guitare acoustique bien ficelée.

 

Holocaust over Dresden est un très bon album de Black Metal pur et direct et un petit bijou Québécois. À écouter sans réseves avec un débit sonore élevé.

 

http://www.hurlemort.com/blog/?p=3513

 

You know, Canada is a promised land for the most extreme metal bands, and this starting from even Exciter, that attacked in 1983 the rules of the traditional heavy metal with their raw fast assault forever immortalized into their now classic debut album. In fact, today I'll review a band that completely respect the tradition of the Canadian slaughter metal: Hak-Ed Damm (Hebrew for "field of blood"). Born in 2007, they released in the end of 2017 a killing second album called "Holocaust Over Dresden". Considered by them as a concept-album about World War II so to reveal the "bestial nature of man and atrocities commited in this period", its title refers to the apocalyptic and terrible bombing of Dresden between 13td to 15th February of 1945, very criticized today because this German city wasn't a really important strategic objective for the Allies.

 

WAR, WAR AND FUCKIN' BESTIAL WAAAAR! The 9 songs of this album, in fact, represent a perfect transposition in music of the concept that Hak-Ed Damm want to recreate. So, expect to listen to a war black metal completely dedicated to brutalize the ears of the listeners without any fukken compromises also through the diabolical and demented screams of Zokvist, a singer literally on fire throughout the entire album. It's incredible the blasting fury of this band, especially in songs like "MG42" (where Silencer is able to reach amazing levels of speed and aggression with his drumming skills!) or the non-stop slaughter of "As Kadavers Suddenly Squirt" (maybe the most violent song in the list). And obviously, this album is full of war effects like marching soldiers, air siren raids, machine gun fires and so on.

 

To say the truth, the black metal played by these 5 proud inhabitants of Québec is little more than a pure massacre. In fact, the songs are basically very dynamic and well structured while the guitars are able to be melodic also through some layered riffs in order to avoid the one-dimensional (but effective, anyway) genocidal hellstorm of similar bands like Infernal Blast. But the most interesting feature comes surely from the great performance of Zaïtsev, always busy to create imaginative basslines very rare to hear especially into black metal albums of this kind. Wisely, Hak-Ed Damm thought well to offer an acoustic and despairing number ("Auschwitz-Birkenau") in the mid of the tracklist, so to take a little breath before to restart the bloodshed with "Usine de Mort".

 

In brief, if you are used to hurt yourself with stuff like Marduk, Endstille, Handful of Hate or the same Infernal Blast, then this "Holocaust Over Dresden" is totally perfect for you, especially during songs like "MG42" (like the Nazi machine gun with the same name), "Blooming Grove" (a bit thrashing) and "As Kadavers Suddenly Squirt", that are my favorite ones. Sure, the album is so brutal that, maybe, it's better to listen to it in small doses also because some songs reach even 5 or 6 minutes of lenght but I would like that Satanath Rec releases more sanguinary and ultra-violent products of this kind! Now it's the moment for some news: Zokvist left the band shortly before the release of the album but, fortunately, he has been substituted by Winterthrone (already in Cardinal Roark and Dépérir) while they will have the honor to share the stage with the legendary Polish black metal band Graveland on 13th October 2018 in occasion of the Skogen Fest. LET'S START THE ULTIMATE WAAAAR!!!

 

http://timpaniallospiedo.blogspot.ru/2018/05/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden.html?m=1

 

Wow, this new album from Canadian Black Metal beasts Hak-Ed Damm rips everything apart damn it! Celebrating 10 years since the band's foundation, Holocaust over Dresden is a 9 tracks effort clocking abit under 45 minutes of playing time, a concept album I could say, about the second World war, a theme many bands avoid nowadays for the fear of being considered NS affiliated. But what these gguys deliver on this album is fantastic, a devastating proof of annihilating Black Metal mostly fast paced and uncompromising, but with plenty of surprises (like the acoustic guitar intermezzo that makes track 5 bringing a sad reminder of the atrocities at Auschwitz-Birkenau, or the sound effects they so masterfully use during this album). The guitar work is complex and expressive having no problem absorbing influences from Thrash and Death Metal, too, the drums are no less than amazing, the bass lines have their own, inspiring and influencial agenda, and the vocals are the cherry on top of this Black Metal cake, just imagine a more pissed-off, hunderd times more aggressive Dani Filth, fantastic pitch on both screams and growls. I'm so impressed on everything about this album than I can hardly find anything I dislike or better said like less than the rest, maybe only the booklet pictures could have been bigger, and maybe I would have liked a bit more or more extended sound effects, to get the war and terror atmosphere even more in my head. Now I'm out, have to ask my wife to check if my ears are bleeding or even there anymore, wow, don't miss this massacre of an album!

 

http://pestwebzine.com/index/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden/0-1994

 

Canadian band Hak-Ed Damm presents a powerful and intensive War Black Metal on their LP.Holocaust Over Dresden Need a comparison? They have a track with title “MG 42.” So the sound is very similar to machine gun cannonade that reminds me old Marduk. Except the track “Auschwitz-Birkenau” which is a short semi-acoustic rest before the second part of the fight. Naturally, some samples of war sounds could find here that making atmosphere of the album more convincing. The sound of fretless bass was surprising for me, but it’s didn't damage the whole atmosphere appears like a feature instead. Certainly “Holocaust Over Dresden “ is a good powerful LP, which I recommend to all fans of fast and devastating sort of Black Metal with military esthetics.

 

https://thelegionoftchortzine.blogspot.com/2018/08/hak-ed-damm-canada.html

 

Grande horda de Black Metal canadense fortemente influenciada por bandas europeias de black metal dos anos 90 como Dark Funeral, Marduk, Setherial, Enthroned, os vocais tem aquele ódio, desespero típico dos vocais do Dark Funeral dos anos 90, a temática da banda já é mais voltada para temas sobre guerra e história.

 

A parte instrumental mais influenciada pela fase “Panzer Division Marduk” do Marduk e “Armoured Bestial Hell” do Enthroned, bateria muito insana e brutal.

 

 

 

Black Metal extremo, com personalidade, profissionalismo, ótima qualidade de gravação, sem comprometer a atmosfera que o estilo necessita pra se manter “obscuro” sonoramente.

 

Recomendadíssimo, foi uma grande surpresa em se tratando de black metal, um dos melhores álbuns que ouvi nos últimos anos.

 

https://questoeseargumentos.blogspot.com/2018/08/resenha-hak-ed-damm-holocaust-over.html

 

I know that I have reviewed this band before but that was back in 2012. I did like what I heard that time around. So I have high hopes for this new opus. This to me reminds me of Impaled Nazarene in the 90s. When they just blasted away and you had to fasten your seat belts if you wanted to hang on. I am not saying that HAK-ED-DAMM sound like Impaled Nazarene. They just have that same attack. In a way this is the equivalent of grindcore for black metal. It has that unrelenting attack that really good grindcore has. Listening to this feels like having run a marathon in under two hours. You are totally beaten dry.

 

http://battlehelm.com/reviews/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden/

 

Este es el black metal que me gusta, el old-school, el arraigado en los 90’s. Señores, este nuevo álbum de los canadienses Hak-Ed Damm destroza todo!

Con casi 11 años de formados, “Holocaust over Dresden” es el segundo LP del quinteto, en lo que adivino puede llegar a ser una especie de álbum conceptual sobre la parte más cruda y horrible de la Segunda Guerra Mundial, si es que hubiese algo que no le fuese en una guerra.

Y “Holocaust…” es una prueba devastadora de Black Metal veloz, tosco, agresivo, brutal, acelerado, feroz e inflexible. El trabajo de guitarra es complejo y expresivo, con gran cantidad de trémolos, las baterías son increíbles, las líneas de bajo tienen su propia identidad, inspiradora e influyente, y las voces, párrafo aparte. Imaginen a su vocalista favorito de black metal, y Jean-Philippe Poirier suena más enojado, cientos de veces más agresivo, lleno de gritos y gruñidos.

Estoy tan impresionado con todo lo que hay en este álbum que casi no puedo encontrar algo que no me guste.

Esto no es un álbum: es una masacre.

 

https://rockarollazine.blogspot.com/2018/11/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden-2017.html

 

Wow, this new album from Canadian Black Metal beasts Hak-Ed Damm rips everything apart damn it! Celebrating 10 years since the band's foundation, Holocaust over Dresden is a 9 tracks effort clocking abit under 45 minutes of playing time, a concept album I could say, about the second World war, a theme many bands avoid nowadays for the fear of being considered NS affiliated. But what these gguys deliver on this album is fantastic, a devastating proof of annihilating Black Metal mostly fast paced and uncompromising, but with plenty of surprises (like the acoustic guitar intermezzo that makes track 5 bringing a sad reminder of the atrocities at Auschwitz-Birkenau, or the sound effects they so masterfully use during this album). The guitar work is complex and expressive having no problem absorbing influences from Thrash and Death Metal, too, the drums are no less than amazing, the bass lines have their own, inspiring and influencial agenda, and the vocals are the cherry on top of this Black Metal cake, just imagine a more pissed-off, hunderd times more aggressive Dani Filth, fantastic pitch on both screams and growls. I'm so impressed on everything about this album than I can hardly find anything I dislike or better said like less than the rest, maybe only the booklet pictures could have been bigger, and maybe I would have liked a bit more or more extended sound effects, to get the war and terror atmosphere even more in my head. Now I'm out, have to ask my wife to check if my ears are bleeding or even there anymore, wow, don't miss this massacre of an album!

 

http://pestwebzine.com/index/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden/0-1994

 

Zanim włożyłem ten krążek do odtwarzacza, rzuciłem okiem na okładkę, logo i tytuł albumu oraz tytuły niektórych utworów. Drugi długograj Kanadyjczyków z Hak-Ed Damm nosi wymowny tytuł Holocaust Over Dresden, a znajdziemy na nim takie utwory jak Auschwitz-Birkenau czy MG42. Symbolika Trzeciej Rzeszy po prostu bije po oczach. Można się w tym miejscu zastanawiać, czy mamy do czynienia z przedstawicielem sceny NSBM, czy kapelą zainspirowaną ostatnimi dokonaniami grupy Marduk.

 

Muzyczna strona albumu przemawia zdecydowanie za tą drugą opcją. Hak-Ed Damm na Holocaust Over Dresden prezentuje dziewięć utworów, opartych na gąszczu riffów i perkusyjnej lawinie. Podobnie jak przywoływana tu ekipa ze Szwecji, kanadyjski kwintet nie sili się na jakieś wyrafinowane formy (chociaż kilka melodyjnych wstawek tu znajdziemy). Głównym motorem napędowym tej muzyki jest agresja, która ma za zadanie uwypuklić nienawiść oraz gniew (dobrym przykładem takiego podejścia są utwory As Kadavers Suddenly Squirt oraz Marea Morte).

 

Kompozycje są utrzymane w dość szybkich tempach. Mimo to znajdziemy tu trochę melodii (np. w kawałku Usine De Mort) oraz różnych innych smaczków (przemówienie radiowe rozpoczynające pierwszy na płycie kawałek Edelweiss, fragment niemieckiej piosenki ludowej we wstępie do Blooming Grove czy rozmowa brytyjskiego pilota z wieżą w utworze tytułowym). Na szczególną uwagę zasługuje wspomniany Auschwitz-Birkenau. Jest to co prawda tylko miniaturka grana na gitarze akustycznej z niepokojącymi dźwiękami w tle (ciężko jest mi stwierdzić, co może być pierwotnym źródłem tych sampli), jednak zawiera ona naprawdę sporą dawkę emocji. Jednocześnie jest krótką chwilą wytchnienia.

 

Album ciekawie wygląda również od strony edytorskiej. Otóż sam krążek CD stylizowany jest na płytę winylową, co naprawdę robi niezłe wrażenie. W środku zaś na polu stylizowanym na etykietę widzimy dwa napisy: „HALT!” i „STÓJ!” (tak, po polsku). Taka ciekawostka.

 

Pisząc tę recenzję i słuchając kolejny raz dzieła Hak-Ed Damm, sączę sobie piwo i przyszło mi do głowy porównanie z branżą piwowarską. Jeżeli takie gatunki jak folk, progressive, symphonic, avantgarde, atmospheric, depressive, post-black itp. porównamy do wyszukanych, gwarantujących wiele doznań smakowych piw rzemieślniczych, to Holocaust Over Dresden jest jak czteropak Harnasia z promocji w markecie. Wielkich wrażeń smakowych to on co prawda nie da, ale możemy być pewni, że sponiewiera.

 

https://kvlt.pl/recenzje/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden-2017/

 

The music this Québec-based Black Metal brigade plays is maximally merciless and warlike. It is also pretty close to the vibe of the MARDUK records. "Holocaust Over Dresden" is the second full-length album of the Canadians. It was accomplished by the following skilled musicians: Zokvist (vocals), Exu (guitars), Amok (guitars), Zaïtsev (bass) and Silencer (drums). The 9 mind-piercing tracks of the CD are packed with ultrafast drum patterns, bloodthirsty vocals, abstract bass lines and extreme saw-like orgies of the guitars. Lyrics-wise the album is conceptual and focuses on the historical facts and horrific events of the World War II. It's a totally crushing Black Metal stuff, so don't miss this out!!! Unfortunately, after the recordings Zokvist parted ways with the band and have been replaced by Winterthrone (CARDINAL ROARK, DÉPÉRIR, ex-ENDLESS HORIZON). Currently, the team of HAK-ED DAMM is working in full swing on the new material, so be prepared for their third arrival soon!

 

http://castrum.com.ua/encomium/5albums2.htm

 

No tak to, co slyším z alba „Holocaust Over Dresden“, nějakých HAK-ED DAMM, je vážně hodně silné black metalové běsnění. Možná by se dalo přímo říci, že jde o nehorázné, vraždící řádění. Tahle kanadská kapela má místo srdce zlobykámem. Strašlivý zlobykámen. Zlobykámen ze základních kamenů evropských stavení, která architektonicky nestojí ani za zlámanou grešli, přesto se nesmazatelně zapsala do dějin lidstva. HAK-ED DAMM mají skutečně místo srdce zlobykámen ze zdiva budov, které nechal postavit největší antikrist dvacátého století. K pochopení vám dopomůže kratičká instrumentální, romantická skladbička „Auschwitz-Birkenau“, která vlastně ani romantickou není, neboť se v ní rozjíždí vlak, kterým odjížděli nešťastníci na last minute zájezdy. Sice s lístkem zadarmo, ovšem bez možnosti návratu. Možná už asi tušíte, jakými tématy se tato kapela zabývá a pokud ne, tak další nápovědou je písnička „MG42“, jíž otvírá Hitlerova pila na kosti. Nejlehčí z těžkých kulometů s nebezpečnou kadencí střel, jíž se chtějí HAK-ED DAMM rytmicky vyrovnat. A věřte, že své zuřivě naštvané střeli zacilují velmi dobře a bez jakékoliv bázlivosti představují fanatické zlo v jeho nejčistší podobě. Zpomalení se příliš mnoho nedočkáte. Vždyť blesková válka si žádá své rychlé oběti a jak by potom mohl vlastně pomalu nalétávat střemhlavý bombardér na cíl, který doprovází svým hlukem titulní skladbu „Holocaust Over Dresden“. Ne, HAK-ED DAMM se s ničím nemazlí. Vždyť druhá světová válka nebyla o mazlení. To by potom nebyla válka, ale pouze drobná roztržka se štouchanci do prázdna. Jenže tihle Kanaďani do prázna nic nemlátí a nejsou jen tak zbůhdarma zlí. Jejich nasazení je přímo úžasný a nepřipravené může zaskočit jako očekávaný taktický manévr v neočekávanou dobu. Albu hodně napomáhá parádní čitelný zvuk, kde ovšem kytary znějí opravdu jako břitva a v jejich poryvech vraždících smrští si můžete vychutnat třeskutou kanonádu bicích, která svým způsobem není ani tak moc jednotvárná, jak se u podobné muziky běžně stává. Hodně se mi líbí baskytara. Jednak je hodně dobře nazvučená a je možná místy i trochu vytažená nad kytary, ale především je nápaditá a kolikrát vytváří nebezpečná až nečekaná alotria nad těmi vraždícími motivy šestistrunek. No a vražednej je i vokál, který ve svý zuřivosti mění zpěvové polohy i kadenci slabik. Tohle album je bezprecedentní black metalová paráda. Pro fanoušky Marduk nebo třeba Tsjuder určitě lahůdka, jen mi kanadští HAK-ED DAMM přijdou fakt o něco zuřivější a skutečně vydali album, které je skutečnou válkou a ne jen pouhopouhou parodií. Tohle válečné album mohu skutečně doporučit k užívání si mezidobí dalších válek, ale nejsem si jist, jestli mohu doporučit výlet do minulosti kapely HAK-ED DAMM, aby člověk nezplakal nad vejdělkem. Některé starší záležitosti jsou fakt na vlastní nebezpečí.

 

https://hardmusicbase.cz/index.php?stranka=recenze_vypis&id=65701&m=1

 

Канадские реальные блэкеры жгут адским напалмом прямо с серебристых дорожек этого компакта. Второй полноформат за 12 лет бытования. НО. Много иных форматов запущено. Особенно сплитов, среди которых выделю совместный 2013 год с культовыми французами Zarach 'Baal' Tharagh (надеюсь, вы слышали, дорогие читатели) — потому что те - настоящие монстры блэк металла, у них около сотни релизов, но 2 полноформата. Понимать надо в настоящем блэке. Black Metal ist Krieg! Который — война, говоря по-русски.

Кстати, HAK?-?ED DAMM пишет тексты про войну, ее зверства. Это вам не Сабатон — эпические саги про оторванные руки и ноги.

Над альбомом работали 5 человек (два гитариста) и потому никаких трудностей в создании мощного и брутального саунда у музыкантов не возникло. Все-таки более десятка лет играют, а некоторые из них во многих формациях уже успели применить свои способности.

Канадцы решают в бомбовом направлении Мардук, применяя кой-какие интро, например заявление по радио британского правительства с Даунинг-стрит, и другие, которые передают, так сказать, дух эпохи, а именно Второй мировой войны. Соответственно и мид-темпо гитарные обстрелы переходят в скоростные зверские прогоны.

Композер сделал ставку на создание полноценных блэковых ураганных произведений - трэков, которые внутри сохраняют свою специфическую «песенную» структуру. И это, само собой, ценно, ибо создают сменами темпа определенное настроение внутри каждой компо.

На альбоме за вокал отвечал Zokvist (сейчас там другой певец). Этот смог в полной мере воплотить все костоломные задачи, поставленные композером и мастермайндом команды — прекрасно модулирует в своем харш-скриминге довольно-таки низкого строя, НО при этом может организовывать и относительно высокие голосовые атаки. Исполнительское разнообразие - его конек, и вы сможете убедиться в этом прослушивая Holocaust Over Dresden в высоком качестве — с диска.

При всей изумительно жестокой манере музицирования, гитаристам удалось как-то вложить и мелодическое начало, и хотя это противопоказано реальному блэк металлу, но зато создает жуткий контраст (как на настоящей войне), ибо большая часть гитарного артобстрела оставляет дымящиеся окопы, и разорванное железо в свежих красных пятнах.

Отдать должное надо и забойнейшей ритм-секции. Вот кто реально потел при записи, ибо структурирование трэков для начала легло именно на этих людей. Как раз драммер в четырех еще командах играл (а может и сейчас исполняет, предположим, зная о дефиците барабаннеров).

На этом бронебойном диске трудно выделить какой-то особый трэк, но пусть это будет Marea Morte, где начало прямо выстреливает в лицо и организованная массив-атака ломит и крушит. Для особого драматизма здесь вокаллер поработал на два голоса... или это бэк-вокал? Арки тяжелого звука создают многотонные синусоиды, которые то вздымаются в воздух, давая передохнУть, то приникают к земле, вдавливая в нее по макушку. Апофеоз войны.

Конечно, и саунд-инженеры постарались для создания такого звука на диске, который бы нормально воспринимался подготовленными металлистами. На альбоме уйма средне- и высокочастотного материала, и звукарям пришлось потрудиться, дабы все партии звучали удобоваримо. Это и мой голос за реальное качество, если вы поняли, о чем я.

 

https://vk.com/wall216331265_3773

 

This is a good album that would have been rated even more highly were it not for the repetitions and suspicion of frequently recurring riffs on the disc. As is, the band is vicious, speedy, merciless and obviously fans of Impaled Nazarene in general and Tol Cormpt Norz Norz Norz in particular.

The ferocious but repetitious band’s ingredients include animalistic screams and growls, the occasional abnormal bass line, frantic drumming and loads of World War II references and even dubs. One would hope this band is not Nazi. Fascism is abhorrent and against the ideals of heavy metal. There is a recording of very nice children preparing to be sodomized at the beginning of Blooming Grove and the album ends with Ich Hatte Einen Kameraden (‘I Had A Comrade’) and the music of Hitler’s Luftwaffe. Aside from these dubs and the odd instrumental interlude this is very strong metal unless the band loves Hitler, which is very weak.

 

http://metallian.com/hakeddamm.php

 

Na początek krótko i zwięźle, dla tych co nie wiedzą bądź nie pamiętają – w lutym 1945 roku bombowce alianckie (brytyjskie i amerykańskie) przeprowadziły serię nalotów na Drezno, miasto gęsto zaludnione i pozbawione obrony przeciwlotniczej z racji swego położenia w głębi kraju. Bomby obróciły miasto w proch i pył, zginęło ponad dwadzieścia tysięcy ludzi. W dwa dni. W listopadzie 2017 roku kanadyjski Hak-Ed Damm wypuścił album „Holocaust over Dresden” i choć niektórych może razić użycie tego określenia w kontekście śmierci Niemców, to nawiązań do Zagłady jest tu dużo więcej.

 

Może też sam tytuł być w pewnym stopniu prowokacją, bo przecież wszyscy wiemy jaka jest oficjalna narracja od wielu lat, co można o kim mówić a czego nie. Nie mam zamiaru zagłębiać się tutaj w czeluście politycznych i obyczajowych uwarunkowań, mam po prostu wrażenie, że twórcy albumu starają się zwrócić uwagę także na ofiary z drugiej strony. Cała płyta poświęcona jest drugiej wojnie światowej ale w kontekście niemieckim. W pewnym stopniu przypomina to twórczość Marduk, bo to dość podobny rodzaj spojrzenia i opowiadania historii. Nie jest jednak tak dosłownie i szczerze mówiąc trudno mi wyrokować czy członkowie Hak-Ed Damm opowiadają się po którejś ze stron. Bo weźmy choćby taki „Auschwitz – Birkenau”, piąty na płycie, dość refleksyjny czy wręcz wzruszający utwór akustyczny, w którego tle słyszymy pociąg. Kolejny „Usine de Mort” poświęcony jest okrucieństwom dokonywanym w obozach koncentracyjnych, co w jakimś stopniu może sugerować jedynie kronikarskie zapędy zespołu, bez określania się i deklarowania po tej czy po tamtej stronie. Ale właśnie – okrucieństwa wojny. Bombardowanie Drezna, obozy, bezpardonowe podbijanie Związku Radzieckiego, okrutne traktowanie Niemek przez armie zwycięzców czy sam horror walki na froncie. Wszystko to tu jest i zostało bardzo dobrze podbudowane muzyką. Hak-Ed Damm serwuje nam totalnie bezkompromisowy, brutalny, nie zatrzymujący się black metal. I tu też można doszukać się sporo podobieństw do weteranów ze Szwecji. Bez wątpienia zbliża ich do siebie gęstość i intensywność muzyki, momentami to wręcz nawałnica pełna gradu kul, jak dziesiątki bomb spadających na zmęczoną ziemię. Kanadyjczycy robią to bardzo dobrze, zachowując przy całej tej sile naprawdę dobrą klarowność i przejrzystość brzmienia (to kolejny wspólny mianownik ze Szwedami), pozwalającą rozkoszować się melodiami granymi przez basistę – to niesamowicie ciekawy element tego albumu no i jakby nie patrzeć rzadko spotykany. Dość powiedzieć, że momentami basista swoje a zespół swoje. Polecam zwrócić uwagę. W ogóle polecam ten krążek, bo to czterdzieści minut muzycznej zagłady, holokaustu nie tylko nad Dreznem, ale nie jest to jakaś nieprzemyślana nawałnica typu „byle szybciej i mocniej” tylko zimna i wyrachowana akcja mająca na celu zgładzenie soniczne jak największej ilości słabych jednostek. Hak-Ed Damm nie bierze jeńców, niszczy masowo, z rozkoszą w oczach i uśmiechem na ustach.

 

http://www.przyszloscprzeszlosci.pl/2019/05/drezno-i-inne-okrucienstwa.html

 

Mardukin lailla paahtava ja toisesta maailmansodasta aiheita ammentava Holocaust Over Dresden -kokopitkä ei edusta sitä tyypillisintä Quebec-soundia tai -tyyliä. Jo kertaalleen tauolla ollut Hak-Ed Damm edustaakin suoraviivaisella black metalillaan huomattavasti eurooppalaisempaa tyyliä.

 

Nopeasti rouhiva kanadalaisyhtye ei edes yritä olla omaperäinen. Bändi viillettää menemään tuiman tiukasti, eikä kaasujalka juuri matkan aikana kevene. Suhteellisen hyväsoundinen levy ei kuitenkaan hehku varsinaisella tarttumapinnallaan, vaan jättää pastissimaisen vaikutuksen.

 

Rääkylaulu on lähempänä kirkumista kuin tavanomaista raakkumista, vaikkei mistään Cradle of Filth -tyylistä voidakaan puhua. Niin ihailtavaa kuin soiton energisyys onkin, biisimateriaali on paikoin turhankin keskinkertaista. Niinpä Holocaust Over Dresden jää lähinnä ihan kivaksi yritykseksi parempien rinnalla.

 

https://www.impe.fi/reviews/1/20709

 

Video review.

 

https://www.youtube.com/watch?v=LnOfuwEcjQU