. Satanath Records

Reviews: SAT183

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Hak-Ed Damm is a black metal strike force founded in Quebec City, Canada, in 2007 with the idea of creating a hate-filled “musical war machine concept”. For their name, they chose Hebrew words that signify “field of blood”, and also a place in Jerusalem associated with Judas Iscariot.

 

Since their formation, the band have released a 2010 debut album (Nekrowristfucked) and a series of splits from 2011-2013. And on November 26th, in conspiracy with Satanath Records (Russia) and Death Portal Studio (U.S.), the band will release their second album, Holocaust Over Dresden. Today we bring you today the premiere of the album’s closing track, “Jade with the Deflowered Scalp“.

 

The new album, named for the obliterating fire-bombing of Dresden in World War II, is described as “a concept album touching a lot on W.W.2’s historical facts, revealing the bestial nature of man and atrocities commited in this period” — and of course there was no shortage of atrocities in that war. The album is recommended for fans of Marduk, Tsjuder, and Anaal Nathrakh. And its militaristic approach is vividly displayed in the total war of the song you’re about to hear.

 

Everything about the first two-and-a-half minutes of the song seems geared to mercilessly blast the listener’s mind into fragments with the overpowering violence of its assault — a stunningly fast strafing run of blast-beats and hammering gallops; the prominent bubbling tones of the bass; the maniacal writhing of the abrasive riffing; and the staggeringly unhinged quality of the vocals.

 

And then, after that opening salvo, when the blizzard-like drumming subsides, a new dual-guitar riff with a rocking cadence appears… and it’s as addictive as it is corrosive and soul-shudderingly bleak. As the band begin to ramp up toward another frenzy of mechanized destruction, a martial snare beat takes control, with the sounds of a military officer issuing proclamations. The song closes with a different song… one with the solemn and reverent tones of an army choir.

 

http://www.nocleansinging.com/2017/11/07/an-ncs-premiere-hak-ed-damm-jade-with-the-deflowered-scalp/

Hak-ed damm had given a glimpse into what to expect upon their new album "Holocaust Over Dresden", with the track "Blooming Grove". The track being quite the material in question, in terms of quality and styling of the metal genre. This case being black metal of course. But with this track, there came a fierce wave of quality, sounding intense yet fast paced throughout. Literally when listening in, there is no stopping, as if you would prefer it to continue, keeping the pace more available, that you find yourself bobbing your head non-stop. It's how the energy gives itself off really, it has a face paced momentum, that keeps that head banging texture alive and well. If not head banging then perhaps some fist pumping will do the trick, in any case though, "Blooming Grove", was one sure picking of tracks that keeps this release comforting yet enjoyable. Just as the other tracks like "MG-42", "Usine De Mort", "Marea Morte", and "Jade With The Deflowered Scalp". Each of which, preserve that same intensity as "Blooming Grove", had contained, except these are more rounded, keeping a solid pace, yet still very overwhelming. In other words, "Holocaust Over Dresden", is an album that just serves the black metal right, with Hak-ed damm showing another side to the genre, that is ever expanding.

 

http://www.nataliezworld.com/2018/01/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden.html

 

 

A force de me complaire dans l’avant-garde, le Post et toutes les digressions anti-puristes du Black Metal, j’en avais presque oublié ses fondements et son classicisme. Sa violence crue, sa brutalité, son nihilisme mélodique, et ses attaques franches, soulignées par des blasts acharnés et des cris vociférés. Il faut dire que depuis quelques temps, mis à part quelques exemples plus ou moins stables de tradition contrôlée, le genre à plutôt tendance à jouer les faux-fuyants pour s’abriter derrière une crédibilité lui faisant néanmoins honneur. Mais en tant que fan du style, on avoue de temps à autres une inclinaison à retrouver le souffle d’origine, sans avoir à passer par la case « expérimentation », juste pour le plaisir d’une bestialité qui nous a amené un jour dans son giron. Et j’ai retrouvé ces effluves nauséabondes non du côté de la Norvège ou des USA, encore moins en Allemagne, mais au Canada, dont la scène productive est plutôt encline d’ordinaire à assécher le ton pour le rendre plus fluet qu’un mannequin anorexique durant un catwalk. Inutile de vous recenser toutes les légendes locales, vous les connaissez aussi bien que moi si le Metal noir est votre passion, et de toute façon, cette entreprise serait vaine tant les HAK-ED DAMM se démarquent de leurs compatriotes depuis leurs débuts en prônant une agressivité de ton soutenue par une luxuriance de production qui leur permet d’affiner leur identité et de la préserver. HAK-ED DAMM donc, fondé en 2007, et ayant connu un hiatus d’un an entre 2011 et 2012, pour mieux revenir encore plus remonté et perturbé, histoire de nous offrir un second longue-durée impressionnant de vélocité et de cruauté, les rangeant auprès des références les plus saignantes.

 

Depuis leurs débuts, les canadiens n’ont pas chômé pour nous présenter les fruits de leur dur labeur, même si un seul LP sanctionnait leur parcours, Nekrowristfucked, publié en 2010. Depuis, pas mal de turpitudes, et aussi un nombre conséquent de splits, aux faces partagées avec les TOORN, BLACKSCORN, BLOODDAWN, BLACKHORNED et autres INTERNAL DECADENCE ou ZARACH 'BAAL' THARAGH, histoire de proposer de nouveaux morceaux tout en s’imposant sur la scène, sans pour autant faire l’effort de vendre un produit plus conséquent. Cette erreur est maintenant corrigée grâce à Holocaust Over Dresden, à la pochette assez infecte et graphique, distribué par les bons soins conjoints de Death Portal Studio et Satanath Records, qui risque fort de se faire remarquer aussi par sa musique, sans concessions, mais vivant dans l’ombre d’un mentor majeur, dont les accents sont souvent singés, avec un brio incontestable il faut l’avouer. Pas étonnant dès lors d’apprendre que la traduction du vieil hébreux Hak-Ed Damm signifie quelque chose comme « champ de sang », patronyme évoquant avec acuité la thématique de la guerre si chère à nos amis BM. La guerre, un autre thème que les suédois de MARDUK nous refourguent avec une régularité d’arme automatique, et pas étonnant non plus de retrouver leur nom dans cette chronique, tant leur patriarcat viril a influencé nos amis canadiens du jour, qui en reprennent les principes les plus évidents, en les renforçant au passage d’un brin d’ADN plus personnel. Impossible à l’écoute de ce second LP de ne pas penser à des albums comme Wormwood ou Serpent Sermon, tant musicalement le quintette (Zokvist – chant, Silencer – batterie, Exu – guitare, Amok – guitare et Zaïtsev – basse fretless) s’évertrue à en reprendre les principes les plus élémentaires, tout en louchant sur la période Legion du groupe, notamment dans les instants les plus violents qui nous ramènent à l’époque bénie de Heaven Shall Burn. Plagiat, vous avez dit plagiat ? Pas du tout, mais grosse concomitance, et accointances plus que prononcées, pour un BM franchement jouissif et enthousiasmant, qui riffe, blaste, hurle et hulule pendant plus de quarante minutes, en prenant soin de distiller quelques breaks et variations au passage. Mais face à la débauche d’intensité d’une composition aussi diabolique que « Blooming Groove » et ses arrangements furieux, difficile de ne pas succomber à l’outrance d’un combo qui n’hésite pas à s’impliquer pour nous mettre en transe, et qui y parvient sans difficultés.

 

En parlant d’arrangements, Holocaust Over Dresden en est justement truffé, mais toujours à bon escient. Parfois, ils prennent la forme d’interludes « charmants », nappés de guitares acoustiques subtiles qui contrebalancent de leurs nuances des grondements guerriers d’arrière-plan et des bruits de bottes dans la neige hivernale (« Auschwitz-Birkenau »), mais la plupart du temps, ils s’incarnent en homélies de chœurs vindicatifs et de transitions épiques pour mieux catapulter la violence dans une dimension supérieure d’exigence. En choisissant des balises assez larges pour encadrer leurs morceaux, les canadiens ont pris le bon chemin, tant leurs idées leur permettent de tenir la distance sans avoir recours à des subterfuges de répétition trop flagrants. Et même si la bestialité semble être le vecteur commun à tous les segments, la variété est de mise, et trouve une incarnation assez envoutante, qu’elle se matérialise par des inserts diaboliques comme ces backing vocals sur le terrifiant « Holocaust Over Dresden », ou par des allusions Crust assez justement et judicieusement placées.

 

En termes d’allusions, le groupe joue parfois à contrario la carte de la franchise, à l’instar de cet « Usine De Mort » qui ne cache en rien ses parallèles et ses intentions, via un Crust Black intense et débridé, qui illustre avec une morgue macabre les émanations fumeuses de ces funestes bâtiments à longues cheminées dédiés à l’annihilation de masse. Le chant de Zokvist se couvre alors d’accents communs à Legion et Mortuus, pour une nouvelle révérence aux pieds d’un MARDUK, certainement assez flatté de découvrir son emprise. Et la folie ambiante atteint parfois des pics de violence, sur « As Kadavers Suddenly Squirt » qui aurait largement eu sa place sur Frontschwein sans que personne ne se rende compte du subterfuge. Agression non-stop, couches vocales en exorcisme qui se superposent dans un délire de langues déliées et fourchues, et guitare qui n’en peut plus de lâcher en pâture ses motifs en circonvolutions avant de nous écraser d’un riff massif, qu’une basse fretless palpable transcende de ses graves inhabituels pour le genre. Nous avons même droit aux relents militaristes que Morgan affectionne tant sur le final épique « Jade with the Deflowered Scalp », qui entérinent définitivement le parallèle entre les deux troupes.

 

Et pourtant, malgré ces analogies qui crèvent les oreilles, Holocaust Over Dresden reste persuasif, pour peu que l’on ferme les tympans sur quelques emprunts un peu trop flagrants. Il est tellement agréable de tomber sur un excellent album de War BM que l’on se sent prêt à faire acte de bienveillance, et d’accepter le parallèle sans trop insister. HAK-ED DAMM est donc maintenant apte à s’imposer sur la scène BM mondiale, armé d’un LP qui ne fait aucune concession à un quelconque effet de mode, et qui bénéficie en outre d’une production remarquable, à la brillance digne d’un soleil se reflétant sur le canon d’un viseur. Un massacre organisé qui puise dans l’histoire les atrocités dont il a besoin pour se régénérer, et qui se pose en bande-son d’une abomination que personne n’a pu oublier.

 

http://www.metalnews.fr/chroniques/holocaust-over-dresden

 

 

Hak-Ed Damm Ist Fucking Krieg. Formed in Canada in 2007 these commandos base their attack on the horrors of WW2’s historical fact, and the result is mightily fucking impressive.

 

Throughout second full-length ‘Holocaust Over Dresden’ the assault only lets up on the suitably sombre and forlorn ‘Auschwitz-Birkenau’; every single other track is pure war punishment that would give Marduk a run for their money (although they do have a greater grasp of melody than that comparison may suggest). Vocalist Winterthrone‘s shrieks rip through the mix and special mention must be given to Zaïtsev‘s frenzied performance on the fretless bass, easily matching the ferocity dished out by skinsman Silencer and the twin guitar weapons of Exu and Amok. What’s my favourite track? Couldn’t possibly tell you. They’re all fantastic. Give this a spin next time you feel like some sheer, relentless carnage; you will not regret it.

 https://blackmetaldaily.wordpress.com/2017/12/04/satanath-records-grimm-distribution-label-spotlight/

Hak-ed damm had given a glimpse into what to expect upon their new album "Holocaust Over Dresden", with the track "Blooming Grove". The track being quite the material in question, in terms of quality and styling of the metal genre. This case being black metal of course. But with this track, there came a fierce wave of quality, sounding intense yet fast paced throughout. Literally when listening in, there is no stopping, as if you would prefer it to continue, keeping the pace more available, that you find yourself bobbing your head non-stop. It's how the energy gives itself off really, it has a face paced momentum, that keeps that head banging texture alive and well. If not head banging then perhaps some fist pumping will do the trick, in any case though, "Blooming Grove", was one sure picking of tracks that keeps this release comforting yet enjoyable. Just as the other tracks like "MG-42", "Usine De Mort", "Marea Morte", and "Jade With The Deflowered Scalp". Each of which, preserve that same intensity as "Blooming Grove", had contained, except these are more rounded, keeping a solid pace, yet still very overwhelming. In other words, "Holocaust Over Dresden", is an album that just serves the black metal right, with Hak-ed damm showing another side to the genre, that is ever expanding.

 

http://www.nataliezworld.com/2018/01/hak-ed-damm-holocaust-over-dresden.html

 

 

A force de me complaire dans l’avant-garde, le Post et toutes les digressions anti-puristes du Black Metal, j’en avais presque oublié ses fondements et son classicisme. Sa violence crue, sa brutalité, son nihilisme mélodique, et ses attaques franches, soulignées par des blasts acharnés et des cris vociférés. Il faut dire que depuis quelques temps, mis à part quelques exemples plus ou moins stables de tradition contrôlée, le genre à plutôt tendance à jouer les faux-fuyants pour s’abriter derrière une crédibilité lui faisant néanmoins honneur. Mais en tant que fan du style, on avoue de temps à autres une inclinaison à retrouver le souffle d’origine, sans avoir à passer par la case « expérimentation », juste pour le plaisir d’une bestialité qui nous a amené un jour dans son giron. Et j’ai retrouvé ces effluves nauséabondes non du côté de la Norvège ou des USA, encore moins en Allemagne, mais au Canada, dont la scène productive est plutôt encline d’ordinaire à assécher le ton pour le rendre plus fluet qu’un mannequin anorexique durant un catwalk. Inutile de vous recenser toutes les légendes locales, vous les connaissez aussi bien que moi si le Metal noir est votre passion, et de toute façon, cette entreprise serait vaine tant les HAK-ED DAMM se démarquent de leurs compatriotes depuis leurs débuts en prônant une agressivité de ton soutenue par une luxuriance de production qui leur permet d’affiner leur identité et de la préserver. HAK-ED DAMM donc, fondé en 2007, et ayant connu un hiatus d’un an entre 2011 et 2012, pour mieux revenir encore plus remonté et perturbé, histoire de nous offrir un second longue-durée impressionnant de vélocité et de cruauté, les rangeant auprès des références les plus saignantes.

 

Depuis leurs débuts, les canadiens n’ont pas chômé pour nous présenter les fruits de leur dur labeur, même si un seul LP sanctionnait leur parcours, Nekrowristfucked, publié en 2010. Depuis, pas mal de turpitudes, et aussi un nombre conséquent de splits, aux faces partagées avec les TOORN, BLACKSCORN, BLOODDAWN, BLACKHORNED et autres INTERNAL DECADENCE ou ZARACH 'BAAL' THARAGH, histoire de proposer de nouveaux morceaux tout en s’imposant sur la scène, sans pour autant faire l’effort de vendre un produit plus conséquent. Cette erreur est maintenant corrigée grâce à Holocaust Over Dresden, à la pochette assez infecte et graphique, distribué par les bons soins conjoints de Death Portal Studio et Satanath Records, qui risque fort de se faire remarquer aussi par sa musique, sans concessions, mais vivant dans l’ombre d’un mentor majeur, dont les accents sont souvent singés, avec un brio incontestable il faut l’avouer. Pas étonnant dès lors d’apprendre que la traduction du vieil hébreux Hak-Ed Damm signifie quelque chose comme « champ de sang », patronyme évoquant avec acuité la thématique de la guerre si chère à nos amis BM. La guerre, un autre thème que les suédois de MARDUK nous refourguent avec une régularité d’arme automatique, et pas étonnant non plus de retrouver leur nom dans cette chronique, tant leur patriarcat viril a influencé nos amis canadiens du jour, qui en reprennent les principes les plus évidents, en les renforçant au passage d’un brin d’ADN plus personnel. Impossible à l’écoute de ce second LP de ne pas penser à des albums comme Wormwood ou Serpent Sermon, tant musicalement le quintette (Zokvist – chant, Silencer – batterie, Exu – guitare, Amok – guitare et Zaïtsev – basse fretless) s’évertrue à en reprendre les principes les plus élémentaires, tout en louchant sur la période Legion du groupe, notamment dans les instants les plus violents qui nous ramènent à l’époque bénie de Heaven Shall Burn. Plagiat, vous avez dit plagiat ? Pas du tout, mais grosse concomitance, et accointances plus que prononcées, pour un BM franchement jouissif et enthousiasmant, qui riffe, blaste, hurle et hulule pendant plus de quarante minutes, en prenant soin de distiller quelques breaks et variations au passage. Mais face à la débauche d’intensité d’une composition aussi diabolique que « Blooming Groove » et ses arrangements furieux, difficile de ne pas succomber à l’outrance d’un combo qui n’hésite pas à s’impliquer pour nous mettre en transe, et qui y parvient sans difficultés.

 

En parlant d’arrangements, Holocaust Over Dresden en est justement truffé, mais toujours à bon escient. Parfois, ils prennent la forme d’interludes « charmants », nappés de guitares acoustiques subtiles qui contrebalancent de leurs nuances des grondements guerriers d’arrière-plan et des bruits de bottes dans la neige hivernale (« Auschwitz-Birkenau »), mais la plupart du temps, ils s’incarnent en homélies de chœurs vindicatifs et de transitions épiques pour mieux catapulter la violence dans une dimension supérieure d’exigence. En choisissant des balises assez larges pour encadrer leurs morceaux, les canadiens ont pris le bon chemin, tant leurs idées leur permettent de tenir la distance sans avoir recours à des subterfuges de répétition trop flagrants. Et même si la bestialité semble être le vecteur commun à tous les segments, la variété est de mise, et trouve une incarnation assez envoutante, qu’elle se matérialise par des inserts diaboliques comme ces backing vocals sur le terrifiant « Holocaust Over Dresden », ou par des allusions Crust assez justement et judicieusement placées.

 

En termes d’allusions, le groupe joue parfois à contrario la carte de la franchise, à l’instar de cet « Usine De Mort » qui ne cache en rien ses parallèles et ses intentions, via un Crust Black intense et débridé, qui illustre avec une morgue macabre les émanations fumeuses de ces funestes bâtiments à longues cheminées dédiés à l’annihilation de masse. Le chant de Zokvist se couvre alors d’accents communs à Legion et Mortuus, pour une nouvelle révérence aux pieds d’un MARDUK, certainement assez flatté de découvrir son emprise. Et la folie ambiante atteint parfois des pics de violence, sur « As Kadavers Suddenly Squirt » qui aurait largement eu sa place sur Frontschwein sans que personne ne se rende compte du subterfuge. Agression non-stop, couches vocales en exorcisme qui se superposent dans un délire de langues déliées et fourchues, et guitare qui n’en peut plus de lâcher en pâture ses motifs en circonvolutions avant de nous écraser d’un riff massif, qu’une basse fretless palpable transcende de ses graves inhabituels pour le genre. Nous avons même droit aux relents militaristes que Morgan affectionne tant sur le final épique « Jade with the Deflowered Scalp », qui entérinent définitivement le parallèle entre les deux troupes.

 

Et pourtant, malgré ces analogies qui crèvent les oreilles, Holocaust Over Dresden reste persuasif, pour peu que l’on ferme les tympans sur quelques emprunts un peu trop flagrants. Il est tellement agréable de tomber sur un excellent album de War BM que l’on se sent prêt à faire acte de bienveillance, et d’accepter le parallèle sans trop insister. HAK-ED DAMM est donc maintenant apte à s’imposer sur la scène BM mondiale, armé d’un LP qui ne fait aucune concession à un quelconque effet de mode, et qui bénéficie en outre d’une production remarquable, à la brillance digne d’un soleil se reflétant sur le canon d’un viseur. Un massacre organisé qui puise dans l’histoire les atrocités dont il a besoin pour se régénérer, et qui se pose en bande-son d’une abomination que personne n’a pu oublier.

 

http://www.metalnews.fr/chroniques/holocaust-over-dresden

 

 

Hak-Ed Damm Ist Fucking Krieg. Formed in Canada in 2007 these commandos base their attack on the horrors of WW2’s historical fact, and the result is mightily fucking impressive.

 

Throughout second full-length ‘Holocaust Over Dresden’ the assault only lets up on the suitably sombre and forlorn ‘Auschwitz-Birkenau’; every single other track is pure war punishment that would give Marduk a run for their money (although they do have a greater grasp of melody than that comparison may suggest). Vocalist Winterthrone‘s shrieks rip through the mix and special mention must be given to Zaïtsev‘s frenzied performance on the fretless bass, easily matching the ferocity dished out by skinsman Silencer and the twin guitar weapons of Exu and Amok.

 

What’s my favourite track? Couldn’t possibly tell you. They’re all fantastic. Give this a spin next time you feel like some sheer, relentless carnage; you will not regret it.

 

 

 

 

https://blackmetaldaily.wordpress.com/2017/12/04/satanath-records-grimm-distribution-label-spotlight/

 

Quebec, Canada’s Hak-Ed Damm play ultra-speed black metal that’s dizzying in velocity, and vocally. Different people have different voices and this is a different sounding vocal. A bit like the aliens in Mars Attacks when they die, a croaking, screeching death, the vocalist’s high range is odd. Not in a bad way, in an awesome one. They way something is different before it catches on and is mimicked until the end of time. The intros and samples crowd the music a bit, but the speed hits, before too long and it gets fast, really fast.

 

http://thedethrok.blogspot.ru/2018/01/xvii-harms-way-oak-hak-ed-damm.html

 

Hak-Ed  Damm  are  a  band  from  Quebec,  Canada  that  has  been  featured  before  in  this  zine  and  plays  a  very  fast,  raw  and  brutal  form  of  black  metal  and  this  is  a  review  of  their  2017  album  "Holocaust  Over  Dresden"  which  was  released  as  a  joint  effort  between  Satanath  Records  and  Death  Portal  Studio.

 

  Am  radio  sounds  start  off  the  album  along  with some  war  samples  before  going  into  a  heavier  musical  direction  while  the  riffs  also  bring  in  a  small  amount  of  melody  at  times  along  with  all  of  the  musical  instruments  having  a  very  powerful  sound  to  them  and  when  the  music  speeds  up  a  great  amount  of  blast  beats  can  be  heard.

 

  During  the  faster  sections  of  the  songs  the  riffs  also  use  a  great  amount  of  tremolo  picking  which  also  gives  the  music  more  of  a  raw  feeling  while  the  vocals  are  mostly  high  pitched  black  metal  screams  along  with  the  war  samples  also  being  used  on  some  of  the  later  tracks,  death  metal  growls  are  also  used  at  time.

 

  Most  of  the  music  is  heavily  rooted  in  the  90's  while some  of  the  tracks  also  bring  in    decent  mixture  of  slow,  mid  paced  and  fast  parts and  when  guitar  leads  are  utilized  they  are  done  in  a  very  melodic  fashion  along  with  one  track  being  an  acoustic  instrumental  before  returning  back  to  a  heavier  direction  and  clean  chants  can  also  be  heard  on  the  closing  track.

 

  On  this  recording  Hak-Ed  Damm  plays  a  style  of  black  metal  that  is  very  fast,  raw,  aggressive  and  brutal  sounding,  the  production  sounds  very  powerful  while  the  lyrics  cover  World  War  II  Themes.

 

  In my  opinion  this  is  another  great  sounding  recording  from  Hak-Ed Damm  and  if  you  are  a  fan  of  fast,  raw  and  brutal  black  metal,  you  should check  out  this  album. 

 

http://occultblackmetalzine.blogspot.ru/2018/01/hak-ed-dammholocaust-over.html

 

Nella cultura ebraica ‘Hak-Ed Damm’ significa grossomodo ‘campo di sangue’ ed è legato alla figura di Giuda, si proprio quello della Bibbia. Unite questo al titolo dell’album e considerate che il gruppo non è israeliano bensì canadese e capirete che il combo potrebbe tranquillamente aprire per i Marduk. Rispetto a questi ultimi, i canadesi sono decisamente meno black e più thrash avvicinandosi quasi ai Nocturnal Breed, anche nelle tematiche trattate, vale a dire la guerra in ogni sua sfaccettatura culturale. Dire che il genere sia black ‘n’ roll forse è un po’ troppo, ma è innegabile che il black proposto sia meno ruvido e maligno di quello svedese e di fatto durante tutto il disco si possono riconoscere riff dal sapore vagamente thrash. Sta di fatto che il disco batte e molto, offrendo uno spaccato di musica estrema senza troppi fronzoli e diretta al sodo. Insomma, blasfemia e lodi contro la cristianità per un gruppo che in dieci anni ha partorito solo due album ma di assoluta qualità. Onore.

 

http://www.metalhead.it/?p=125316

 

 

 

 

 

O segundo álbum de originais dos canadianos Hak-Ed Damm dá uma nova imagem para o termo cair de noite. Tendo em conta que estamos a falar de black metal, dá ideia que se o cair da noite fosse representado por eles, seria como o cair de um martelo no alto da pinha. Com uma violência épica, "Holocaust Over Dresden" é uma autêntica debulhadora de black metal que nos atinge no meio das fuças e nos faz, em espírito masoquista, querer mais. Apesar de ser unidimensional, não é desprovido de dinâmica e o que lhe falta é compensado pelos níveis absurdos de energia. Enorme surpresa, maior vício.

 

http://radiowom.blogspot.pt/

 

 

En vieil hébreu, HAK-ED DAMM signifie « champ ensanglanté », et le groupe porte bien son nom. J’ai pissé du sang par les oreilles. Et pas parce que c’est mauvais, que du contraire. Ce n’est pas juste du black mais je les mettrai dans le brutal black. C’est brutal, sans pause et ça déchire tout ! Et je vais arrêter ici ma chronique pour la simple et bonne raison que si vous aimez le black et le brutal, vous devez absolument faire l’expérience de l’écoute de cet album. Je l’ai adoré mais je vous laisse le découvrir. C’est une véritable tuerie… Euh non… Comme le titre de l’album l’indique, c’est un véritable holocauste auditif, mais ce n’est pas grave. On désinfecte au whisky et c’est reparti pour l’écoute…

 

http://www.hellzine.be/hidden-page-title/500-hak-ed-damm-holocaust-over-dresden

 

 

Nedavno sam kod prijatelja na Fecebook profilu pročitao pametan status: „Politička korektnost ubija muziku.” Kad je black metal u pitanju, tematika holokausta, samim tim i WW2 nekako deluje sasvim prirodno, a opet znam (i sasvim sam siguran) da će pristalice antifa pokreta odmah okarakterisati Hak-ed Damm kao NSBM bend zbog svega pomenutog. Lično nisam pristalica ni jedne od pomenutih ideologija I mišljenja sam da su obe (makar u okvirima muzike) samo obično „jedenje govana” i širenje bespotrebne mržnje, uglavnom na društvenim mrežama. Zato ću zaobići tematiku ovog albuma i u kratkim crtama predstaviti samo njegovu muzičku stranu. Abum Holocaust Over Dresden ovih Kanađana je beskompromisno brutalna black metal cepačina i tek drugi po redu studijski album u već 10 godina dugoj karijeri. Tokom svih 9 pesama na albumu bend ni na momenat ne odustaje od agresivnog, ultra brzog black metal zvuka, u maniru (na primer) Dark Funerala. Produkcija je sasvim adekvatno odrađena, pesme su uravnotežene, svi instrumenti veoma dobro odsvirani i uklopljeni u jedan zaista zreo album koji je uprkos svoj agresivnosti i brutalnosti vrlo prijatan uhu. Bas linije su maestralne Ii u većini pesama upravo one vode glavnu melodiju, dok gitara uglavnom reže vrlo moćne, na momente trasherske rifove. Scream vocal je vrlo upečatljiv i ubedljiv, a bubanj, po naški rečeno – DROBI. Ne bih više trošio vaše dragoceno vreme, ako ste ljubitelj kvalitetnog black metala obavezno obratite pažnju na ovaj bend.

 

https://ciklonizacija.blogspot.ru/2018/02/kombo41.html